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Cintegabelle ancienne école


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Cintegabelle est un chef-lieu de canton de 2340 habitants, situé à 35 km au Sud de Toulouse.
Il est construit sur la rive droite surélevée de l'Ariège, qui coule en bordure des coteaux du Lauragais, après son confluent avec l'Hers Vif, environ 3 k m en amont.
Des nouvelles constructions se sont implantées, tant sur les coteaux que dans la plaine de l'Ariège et une zone industrielle a été installée en bordure de la RN 20 toute proche.
L'économie locale est basée sur l'agriculture mais aussi l'artisanat et, dans une faible mesure, par l'industrie.
Le nom de ce village s'est répandu dans les médias lorsque Lionel Jospin établit sa base dans la région Midi-Pyrénées.
Il est agréable de se promener dans les rues, toujours plus ou moins en pente, d'emprunter ses grands escaliers , de monter jusqu'au calvaire où l'on jouit d'un remarquable point de vue ou tout simplement de se prélasser à l'ombre de ses platanes.
Une menace d'implantation d'un très grand aéroport pèse doublement sur Cintegabelle car il existe 2 sites possibles très proches qui mettent l'agglomération en zone de nuisances fortes.

Cintegabelle pont

Cintegabelle escalier glise

Ce village fut créé à l'époque romaine ; il eut à subir de nombreuses invasions, destructions et périodes de famine.
L'église date du X ème siècle ainsi que le château qui abrita les reliques de Sainte Gabelle.
Cintegabelle fut, plus tard une bastide, et une châtellenie royale. Sous Richelieu, le château fut détruit ainsi que quelques églises et oratoires à la Révolution.

L'église, dédiée à la Sainte Vierge de la Nativité, fut restaurée au XV ème siècle ( notamment le portail roman), puis au XVI ème siècle ( notamment le clocher).
On peut y voir un tableau de l'annonciation de J B Despax et, provenant de l'abbaye de Boulbonne toute proche, le maître autel ainsi que les orgues qui ont voyagé sur l'Ariège en bateau.
Des constructions anciennes restent dans le village :
- l'ancien hôpital d'Arbouville qui fut une léproserie associé à l'église Saint Étienne ; il n'en subsiste que des ruines
- la tour du rempart qui est le dernier vestige du château
- l'hôtel de Ferriol construit au XVIII ème siècle.
- la Mairie qui est une ancienne demeure du XVIII ème dont la façade a été restaurée.

Les alentours recèlent aussi des trésors :
- le château du Secourieu qui date de 1356
- le château d'Ampouliac qui fut une exploitation agricole pour les religieux au XIX ème siècle
- le château de Lagarde, construit en briques au lieu-dit La Fourane
- le pigeonnier de Bouissou dans le coteau du Lauragais ( photo ci-dessous)
- l'abbaye de Boulbonne qui date du X ème siècle.

pigeonnier de Bouissou
Cidessus, le pigeonnier de Bouissou
Ci-contre, le moulin récemment rénové
moulin

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