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Fanjeaux : département de l'Aude

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Vue générale.


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Fanjeaux est un beau village d'environ 850 habitants (les fanjuvéens et les fanjuvéennes), construit à 360 m d'altitude sur une bute qui domine le sillon lauragais, il se situe dans le secteur Ouest de Carcassonne, approximativement à 30 km.


Entrée côté Sud.

De très loin, on aperçoit cette bute qui paraît isolée et surtout le clocher qui dépasse de beaucoup les toits environnants.
De ce fait, on peut profiter depuis le village, du très beau panorama englobant la large plaine avoisinante, les coteaux du Lauragais, la chaîne pyrénéenne et la Montagne Noire.


La rue des Fargues.

On passe à Fanjeaux lorsque l'on emprunte la route reliant, à travers le Lauragais, la région de Carcassonne (ou l'autoroute des 2 mers) à celle de Mirepoix (Est de l'Ariège).


Une belle petite place.

Administrativement, Fanjeaux fait partie de la région Languedoc-Roussillon, de l'arrondissement de Carcassonne ; c'est un chef-lieu de canton rattaché à la Communauté de communes de la Piège et du Lauragais.



La halle.

En voiture, les distances par rapport aux villes voisines sont
Castelnaudary : 17 km ; Mirepoix : 19 km ; Carcassonne : 34 km ; Revel : 42 km ; Pamiers : 43 km ; Villefranche-de-Lauragais :46 km ; Castres :69 km ; Toulouse : 75 km ; Narbonne : 92 km.


Vue depuis le village : côté Sud, les Pyrénées
.

Le territoire de la commune présente une intéressante variété de paysages : coteaux, landes, surfaces boisées, cultures ou pâturages.
L'agriculture constitue une partie importante de l'économie.

Le site de Fanjaux a un riche passé historique.
Sa topographie particulière lui valut de servir très tôt de point d'observation et de défense.
Il fut donc un opidum et on y érigea un temple dédié à Jupiter à l'époque Gallo-romaine.
C'est à lui que l'on doit certainement le nom de Fanjeaux (Fano Jovis).




L'église paroissiale construite à la fin du XVIIIe siècle, certainement sur l'emplacement de l'ancien temple et de l'église primitive.

Au Moyen-Age, le village puissamment fortifié abritait des milliers d'habitants; il était sous la domination de deux co-seigneurs.
Le catharisme y trouva un terrain particulièrement favorable ; Fanjeaux en devint un haut-lieu où résidait un évêque cathare ainsi que plusieurs Parfaits et Parfaites, un enseignement religieux des jeunes y était également assuré.


A gauche: Saint-Dominique
ci-dessus une croix discoïdale.

L'Eglise catholique tentera avec peine de récupérer ses fidèles , en 1205, Dominique de Guzman, futur Saint-Dominique, s'installe au village en tant que prêtre.
Rapidement il décide de se détacher des biens matériels et de se consacrer à la prédication ; en 1206, il fonde à Prouille, tout proche, un couvent de femmes (moniales).
Elles furent plus tard rattachées à l'ordre des Dominicains, frères prêcheurs, qu'il fonda.

Sculptures dans l'entrée du couvent des Frères Dominicains.

La présence de Saint-Dominique ne suffit pas à éradiquer le catharisme et comme partout dans la région, on eut recours à l'inquisition et aux forces armées.
La Guerre de Cent Ans y causa également des malheurs.
C'est à l'époque révolutionnaire que se distingua un Fanjuvéen : le député Hugues Destrem.


l'abbaye de Prouille.

De nos jours, Fanjeaux (prononcer phonétiquement Fandjaous en occitan), garde dans son patrimoine bâti, la mémoire de ce riche passé et les Dominicains y sont toujours présents.
La visite de la partie historique est très intéressante,de plus, fort bien documentée par des panneaux informatifs nombreux, bien illustrés et complets.

Pour plus d'informations sur la ville, cliquez ici

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