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La fête se prépare devant la Mairie
Localisation Google Maps
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Lézat
est un charmant village accueillant et fleuri,
d'environ 2200 habitants, situé à
210 m d'altitude dans la vallée de la Lèze
qui est un affluent de l'Ariège.
Le territoire de la commune s'étend sur
un paysage de vallons et de collines cultivés
et parsemés de bosquets de chênes
; les sommets et les versants bien exposés,
jouissent d'une belle vue sur la chaîne
des Pyrénées.
Les habitations anciennes sont regroupées
sur la rive gauche de la Lèze, dont la
plaine alluviale mesure moins de 1 km de large.
Elles sont disposées suivant une structure
de bastide ceinte par un boulevard circulaire
témoignant de la présence de remparts,
depuis longtemps détruits
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Ci-dessus et ci-contre maisons à colombages
et couverts
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Une route à circulation importante traverse ce
village, elle suit le cours de la Lèze et permet
de rejoindre Toulouse situé à 40 km environ
au Nord. Dans l'autre sens, on accède au département
de l'Ariège dont Lézat occupe la position
la plus septentrionale. D'autres routes beaucoup moins
fréquentées partent du village et traversent
les coteaux du Volvestre qui s'étendent de part
et d'autre de la vallée.
De nombreuses constructions nouvelles se sont ajoutées
aux alentours, aussi bien dans la vallée, plus
ou moins parallèlement à la route principale,
que sur le versant sud des coteaux où elles jouissent
à la fois du calme et d'une belle exposition.
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Ci-contre,
un exemple d'architecture de type toulousain (XVIe
siècle);
ci-dessus des couverts
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L'économie
de ce village dynamique a su se diversifier ; en dehors
de l'agriculture où la vigne occupe encore une
petite place, des industries se sont implantées
dans deux zones industrielles situées à
la sortie Nord.
On y trouve entre autres, des fabriques (luminaires, menuiseries
en aluminium, yaourts biologiques), et un lieu de vente
matériaux de construction.
L'artisanat, les services et surtout le commerce y sont
également bien présents. Certains, comme
le supermarché, sont installés en zone industrielle.
Il reste tout de même des commerces le long de la
rue principale ou aux alentours de l'église, ils
sont le témoignage d'un temps qui les vit plus
florissants. On a encore un peu l'impression de se trouver
en ville, sans en subir les inconvénients car,
lorsque l'on se promène dans les petites rues et
aux alentours, on apprécie le calme relaxant de
la campagne.
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Ci-contre
l'ermitage Saint Antoine; ci-dessus, la halle
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Une
riche vie associative anime le village et permet de pratiquer
des activités sportives, culturelles ou de loisirs.
Des foires et marchés s'échelonnent tout
au long de l'année et en période estivale,
de nombreuses animations, concours et expositions sont
organisés, couronnés par la fête locale.
Lézat est doté d'une bibliothèque,
d'une salle des fêtes et d'installations sportives.
Les habitants disposent de stades (rugby et de football)l
; le boulodrome et le terrain de basket sont couverts.
Une vaste aire de loisirs boisée, avec un plan
d'eau et terrain de camping, est aménagée
"en ville", elle est proche du Collège
et du château du Biac qui abrite un Institut médico-pédagogique,
. A proximité immédiate, se trouvent une
résidence médicalisée pour personnes
âgées et un foyer d'accueil et d'hébergement
où peuvent être logés des participants
à des stages culturels, sportifs ou a des séminaires
; des repas y sont également servis.
Le
lac et le château de Biac
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Les
2 moulins de la Garde qui dominent la vallée
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Lézat
connut l'occupation romaine.
Au IXe siècle, Antoine, vicomte
de Béziers, y fit construire une abbaye soumise
à la règle de Saint Benoît,
avec une église Saint Pierre.
Au XIe, les Bénédictins
se rattachèrent au puissant monastère
de Cluny, cela leur assura un rayonnement intellectuel,
culturel et artistique qui se maintint pendant de
nombreux siècles.
Au XIIe siècle fut entreprise
la construction de l'actuelle église Saint
Jean-Baptiste, elle fut remaniée et complétée
au XVIe et au XIXe.
L'église Saint Pierre tomba en ruines (seul
un pan de mur subsiste) et les objets les plus précieux
furent transférés dans l'autre. Il
s'agit de panneaux en bois sculpté ainsi
que de reliques.
Tout d'abord, celles de Saint Antoine auquel est
dédié un petit ermitage situé
à 1 km du village ; il est associé
à une fontaine d'où l'eau a la réputation
de guérir le zona.
Ensuite, une dent de Sainte Apolonie qui a la réputation
de soulager les maux dentaires des jeunes enfants,
en particulier.
Le
caractère médiéval s'est bien
conservé dans le centre avec de nombreuses
maisons à colombages et des couverts soigneusement
entretenus.
La
Mairie et l'école élémentaire
sont installées dans l'ancien palais abbatial
édifié au XVIIIe et doté
d'une terrasse.
Il est très agréable de flâner
dans les rues, le long desquelles on découvre
quantité de constructions à l'architecture
typiquement toluousaine où la brique prédomine,
mais aussi des cours, jardins et espaces peuplés
d'une végétation abondante et parfois
exotique.
Sur le sommet du coteau, à l'Est par rapport
au village, les deux moulins de la Garde sont les
derniers vestiges de l'époque où l'on
cultivait le pastel.
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L'église
Saint Jean-Baptiste et le presbytère
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