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vue géénrale
Le village dans son cadre vallonné


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Marquein est un agréable petit village de 60 habitants construit à 255 m d'altitude dans les coteaux du Lauragais, approximativement à mi-distance entre la plaine alluviale de l'Ariège-Hers vif au niveau de Mazères et la vallée du Canal de Midi.
Toulouse se situe à 42 km vers le Nord-Ouest par la route, Castelnaudary et Carcassonne, respectivement à 27 km et 60 km vers le Sud-Est.
Les habitations sont nichées sur un replat exposé au sud d'une colline qui culmine à 297 m.
Le paysage environnant est particulièrement reposant avec ses douces courbes, ses grands champs cultivés et ses espaces boisés.
Ce paisible village n'est cependant pas isolé car de nombreuses petites routes sillonnent les coteaux, elles permettent en particulier de rejoindre Villefranche du Lauragais ( à 11 km) Mazères (à 12 km) ou Salles-sur-l'Hers (à 7 km).


place
La place en cours de rénovation


Le visiteur est agréablement surpris, quand il découvre Marquein, par le bel aspect de ses rues et de ses maisons en grande majorité rénovées et très bien entretenues.
Il se met à envier les habitants qui jouissent d'un tel cadre avec, aux alentours, un panorama remarquable sur les coteaux et les Pyrénées et, en prime, un calme impressionnant car la circulation automobile y est extrêmement réduite.
Ce village du Lauragais à vocation agricole participe à la production de céréales de qualité, notamment le blé mais aussi le maïs qui est de plus en plus utilisé dans la fabrication du pain, sans oublier de la fameuse galette appelée le millas.
L'élevage des volailles de qualité y est également actif en particulier pour la production de gras.
Marquein fait partie de la région Languedoc-Roussillon, son chef-lieu de canton est Salles-sur-l'hers, siège de la communauté de communes "Hers-Guanguise".

église
L'église et le cimetière dont le mur porte des stèles discoïdales
Le village est déjà signalé dans les écrits du XIe siècle.
La culture du pastel fut florissante dans toute la région.
Grâce aux richesses générées par le commerce de cette plante tinctoriale, un grand château de style Renaissance fut érigé au XVIe siècle.
Sa construction se fit sous l'impulsion de Dauphine de Montbrun, veuve de Jean de Roquefort.
Actuellement classé monument historique, il ne peut être visité.

A la fin du Directoire à l'aube du XIXe siécle, ce château servit de base à une insurrection Royaliste contre la République.
Les insurgés échouèrent de peu dans leur tentative de prise de Toulouse et furent stoppés dans leur fuite à Montréjeau.
Bilan de l'aventure : 6 000 morts environ.

château
Le château avec 4 tours d'angle
stèle
Une stèle discoïdale à l'angle du mur du cimetière