vue générale


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Miremont est un plaisant village de 1700 habitants, édifié en bordure de la plaine alluviale de l'Ariège, à 185 m d'altitude moyenne environ.
La partie ancienne est construite sur le versant exposé à l'Est et en pente douce qui relie la plaine à la première terrasse alluviale de l'Ariège, située à 20 m plus haut. A ce niveau, le ruisseau de l'Esquers a creusé dans la terrasse, une petite vallée qui cerne l'ancien village (le bourg).
De très nombreuses constructions nouvelles sont venues s'implanter, dans la plaine, à flanc de coteau ou sur le plateau (terrasse), ce qui rend le village particulièrement étendu ; cette expansion se poursuit activement de nos jours. A cela, il faut ajouter les habitations des hameaux des Bruzes, de Burguerolles, des Mazades et de la zone industrielle de Pompignal.
Il faut dire que Miremont jouit d'une situation privilégiée puisque Toulouse n'est qu'à 30 km vers le Nord et d'autres villes sont également proches : Auterive à 4 km et Muret à 10 km.
D'autre part, en dehors de la route départementale reliant Saverdun à Muret qui traverse le village et de celle qui relie Miremont à la RN 20 où les circulations sont importantes, la grande majorité des habitations est située dans une zone de pleine nature avec un environnement verdoyant et calme.
Pour certaines, la possibilité de contempler vers l'Est le panorama de la vallée de l'Ariège bordée par les coteaux du Lauragais ou à l'Ouest et au Sud, celui des coteaux du Volvestre et de la longue chaîne des
Pyrénées offre un attrait supplémentaire.


Le vaste territoire de la commune s'étend donc à la fois sur une zone de plaine et sur une zone de coteaux et plateaux portant quelques bois. L'agriculture y est très largement pratiquée.
Miremont dépend de l'arrondissement de Muret, et fait partie, avec 7 autres villages, de la communauté de communes, du"District de la vallée de l'Ariège" dont le siège est à Auterive.

place
La place Pierre Lacroux et le presbytère.
Mairie
La Mairie et la Bibliothèque

Quand on se promène dans le village, on a l'agréable surprise de découvrir des environnements variés ; on passe du quartier à organisation médiévale avec des maisons ramassées autour de l'ancien château, aux constructions un peu plus récentes, dont certaines ont une architecture intéressante ; elles sont situées en bordure des précédentes et constituent avec elles le cœur du village.
Plus loin, ce sont les maisons et villas individuelles qui s'alignent le long des chemins ou bien en groupes, dans des espaces arborés, paisibles et parfois vallonnés.

De nombreux aménagements sont venus améliorer le cadre et la qualité de vie au village.
Les plus évidents pour celui qui traverse Miremont, sont les travaux de ralentissement de la circulation à l'aide d'une chicane et d'un rond-point et l'aménagement d'un beau parc richement planté et situé à proximité des terrains de sport et du centre.


maison ancienne
Une maison ancienne qui a fière allure

parc
Le nouveau parc

maison des jeunes
Sur la Place Occitane, un représentant des pigeonniers de
la région ; la fiente de pigeon servait autrefois d'engrais.

Diverses associations développent leurs actions dans des secteurs variés, promouvant entre-autres, les pratiques sportives, les animations, les activités culturelles et artistiques (il existe un centre multimédia avec bibliothèque), la préservation du patrimoine ou le jumelage avec la ville de. Torrefarrera en Espagne.
Il faut souligner l'heureuse initiative de l'instauration d'un Conseil Municipal desJeunes.


Le site de Miremont connut l'occupation romaine.
Le Moyen-Age fut une époque marquée par de nombreuses péripéties guerrières qui apportèrent leur lot de destructions et de malheurs.
Le XIIIe siècle fut marqué par la domination du seigneur Sicard de Miremont.
A sa mort, sa seigneurie fut morcelée entre plusieurs familles et le Roi en eut même une partie.
Le village était protégé par des remparts et un château-fort, situé au sommet de la bute.
Du XIVe au XVIe, Miremont fut brûlé à 2 reprises par les Anglais ; les Toulousains, partisans du comte d'Armagnac et Gaston Phébus, comte de Foix s'y affrontèrent..
Survinrent ensuite les guerres de religion et puis la prise du village par les royalistes; le château n'y survécut pas.
A la Révolution, les remparts furent rasés et les fossés comblés.
Au XIXe siècle furent édifiés la halle et le presbytère ; le clocher fut reconstruit.
L'église Saint Eutrope referme entre autres, un orgue restauré et des peintures de Nicolas Justin Pibou, originaire du village.

église

sarcophage
coteaux
les abords du village côté coteaux du Volvestre.

A proximité de l'église, un sarcophage qui contint la dépouille d'Honor de Durfort, épouse de Sicard de Miremont ; il fut récupéré dans une ferme où il servait d'abreuvoir et de mangeoire

château de Madron
Le château de Madron (propriété privée non visitable)
châtea de Thérial
Le château de Therial (propriété privée non visitable)