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PAMIERS (deuxième partie) : département de l'Ariège

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Dans cette deuxième partie, voici un historique très simplifié de la ville


Vue générale de la ville et ses clochers ; de gauche à droite, :
le Carmel, l'église Notre Dame du Camp, la cathédrale Saint-Antonin et la Tour des Cordeliers

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Très tôt, la situation privilégiée du lieu, permettant à la fois la surveillance des alentours, l'approvisionnement en eau,l'agriculture et les communications, lui valut d'être occupé par l'homme.
Des restes datant du tout début de notre ère et même antérieurs en attestent.



L'abbaye de Cailloup récemment restaurée

Selon la tradition, au Ve siècle, le roi Wisigoth de Toulouse, Thédoric 1er, offrit le territoire de l'actuelle Pamiers à son fils Frédéric et le nomma Frédélas.
Antonin, fils de Frédéric, converti au catholicisme, évangélisa la région mais mourut en martyr, des mains des Wisigoths.
Le corps du futur Saint-Antonin fut mis en terre sur la rive gauche de l'Ariège en un lieu nommé Cailloup où un sanctuaire fut édifié.
Les reliques de Saint-Antonin furent plus tard transférées dans une abbaye construite sur la rive droite.


Le clocher de la cathédrale Saint-Antonin

Au XIe siècle, le comte Roger II de Foix, fit fortifier la ville ; un chateau-fort (dont il ne reste rien) fut édifié sur la butte du Castella baptisée Castrum Appamium en souvenir d'une région de Syrie, (Apamée), traversée par le comte, au cours d'une Croisade.
Le nom de Pamiers vient aussi peut-être de pam : ancienne unité de mesure dans le pays.


Le porche de la cathédrale

Une église fut bâtie au pied du château, on la nomma Notre Dame du Mercadal en raison de la proximité du marché.
Lorsque l'évêché fut créé, à la fin du XIIe siècle, elle devint la cathédrale Saint-Antonin


L'église Notre Dame du Camp

Une autre église fut construite en dehors de l'enceinte de la ville, on la nomma Notre Dame des Champs puis Notre Dame du Camp, elle a conservé son aspect défensif.
La tradition veut qu'à cet endroit, les restes de Sainte Nathalène y furent ensevelis.


Les Jacobins : ancien couvent , actuellement lycée professionnel privé

A partir du XIIe siècle, Pamiers se développe, sous l'impulsion des puissants ordres religieux qui viennent s'y installer ; la ville devient ainsi un fief de l'orthodoxie.
Parmi ces ordres, on peut citer les Dominicains (Jacobins), les Franciscains (Cordeliers), les Carmelites, les Augustins, les Clarisses, les Hospitaliers, etc..
Les guerres dites de religion furent ici aussi, dévastatrices, avec leur cortège d'atrocités et de destructions, notamment d'édifices de culte.


La Tour des Cordeliers, restes de l'ancien couvent et église.

Pendant la période de la Révolution, les tendances opposées coexistent difficilement, le siège épiscopal et le présidial (tribunal) sont supprimés



Le clocher de la chapelle du Carmel

Au XIXe siècle, Pamiers connaît un nouvel essor grâce à l'industrie ; une usine métallurgique voit le jour, son activité se poursuit encore actuellement.


Le centre-ville toujours animé

Enfin, quelques personnages célèbres liés à la ville de Pamiers
Jacques Fournier, évêque de Pamiers Inquisiteur et pape sous le nom de Benoît WII (1279-1342)
Marc Guillaume Alexis Vadier (1736-1828) et Théophile Delcassé (1852-1923), politiciens
Gabriel Fauré, compositeur né à Pamiers (1845-1624)
Joseph-Paul Rambaud, ancien maire de Pamiers et Résistant (1879-1944).


La devise de Pamiers qui signifie ; qui m'a fait me garde.

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