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vue générale
Le village côté sud-est

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Saint-Ybars est un village de 570 habitants, situé à 290 m d'altitude, sur une sorte de promontoire qui appartient aux coteaux du Terrefort et domine la vallée de la Lèze de 70 m environ.
Cette rivière rejoint l'Ariège, 7 km avant son confluent avec la Garonne. Toulouse se situe approximativement à 40 km vers le Nord par rapport au village qui nous occupe.

La partie principale des habitations s'organise en une sorte de village-rue tout en longueur, traversé par une route qui relie, par les coteaux, la vallée de l'Ariège à celle de la Lèze.
Deux rues parallèles à cette route sont en bordure du promontoire (elles épousent la forme de l'ancienne enceinte) et deux autres, plus petites, également dans la même direction, divisent la partie la plus large du village. Ces rues communiquent à l'aide de 5 courtes rues transversales, ceci constitue unn témoignage de l'organisation de cette ancienne bastide (village fortifié).


La commune de Saint-Ybars comprend une partie importante de terres agricoles situées dans les coteaux et une partie dans la plaine alluviale étroite de la Lèze ; on y pratique la culture des céréales, des oléagineux et des poteagineux ainsi que l'élevage.

rue entrée sud-est
mairie

Ci-dessus la Mairie : bâtiment du XIXe siècle avec sa cour d'honneur à arcades

Ci-contre, l'entrée sud-est

La présence d'un habitat gallo-romain y a été décelée.
A cette époque, ce lieu s'appelait villa Saint Eparcii en l'honneur de Saint Eparcius ; ce nom se modifia par la suite en Saint-Ybars.
La bourgade du type sauveté fut créée à l'occasion des grands défrichements, conjointement par l'abbé de Lézat et le comte de Foix.
Elle devint un chef-lieu de châtellenie (seigneurie régie par un châtelain).
L'église classée monument historique, fut construite au XIIe, fortifiée au XIIIe et agrandie au XVIe, elle est donc de style romano-gothique. On peut y voir la statue de Saint Eparche, patron du village, qui trône au dessus du portail sud, la chapelle Sainte Anne mais aussi une ancienne salle d'armes.

On est surpris, lorsqu'on traverse Saint-Ybars, par l'étroitesse de ses rues, lors de leur construction, on était loin d'imaginer les encombrements automobiles de notre temps et, de plus, la place manquait en largeur.
Ce manque de place est encore évident au niveau de la rue située en bordure sud-ouest et qui surplombe le dernier lacet de la route, elle traverse des passages aménagés sous 3 maisons.
Ce village original mérite qu'on s'y arrête et que l'on prenne le temps de découvrir ses anciennes habitations dont beaucoup ont été restaurées et son église, visible de loin, mais cernée de très près par les maisons. Des panoramas intéressants sont observables depuis ses rues extérieures comme de ses coteaux environnants, on peut y découvrir le Terrefort, la vallée de la Lèze, les lacs aménagés depuis peu et, bien sûr, une grande partie de la chaîne pyrénéenne.
Une école et des commerces y sont implantés, notamment une pharmacie mais aussi une manufacture de chaussures sur mesure où l'on peut commander sur Internet..

église
Le clocher de l'église fortifiée édifié sur les restes du donjon de l'ancien château-fort
centre
maisons de l'enceinte


Ci-dessus, deux maisons sous lesquelles passe la rue de l'enceinte


Ci-contre, vue depuis une arche de la pharmacie


Dans la vallée, un lac a été créé, bordé par des petits chalets (gîtes ruraux) ; il constitue une base de loisirs où l'on peut pratiquer de nombreuses activités : le pique-nique, la pêche, le tennis, la pétanque, le football, le volley,... sur les terrains contigus ou bien écouter de la musique (des concerts en particulier, à quelques mètres de la berge).

halle
La halle aux grains du XVIIIe siècle

lac
Le lac



Une grande salle des fêtes a été construite en bout de promontoire.
Dans les environs immédiats, il est possible de pratiquer l'équitation, la randonnée, le vol en montgolfière, la visite de ferme animalière et d'assister à de nombreuses animations culturelles.